Il y a des festivals qui déroulent une programmation comme on coche une liste de courses, d’autres qui t’attrapent par le col, te collent dans un coin sombre des Ardennes et te murmurent à l’oreille que tu vas passer quatre jours qui vont modifier ton ADN. Le cabaret vert appartient à cette seconde catégorie. Chaque été, Charleville Mézières devient une parenthèse improbable où se croisent des kids venus pour la trap, des quadras tatoués qui jurent encore par le grunge, des métallos en goguette, des amateurs de bière artisanale, des militants écolos, des touristes anglais qui ne savent pas trop ce qu’ils font là et des types qui viennent juste pour flâner entre deux stands de bouffe locale.
Le cabaret vert, ce n’est pas un festival. C’est une déferlante. Une anomalie agricole. Une utopie musicale montée sur scène à coup de guitares saturées, de beats lourds, de rap nerveux, de street art, de BD, de courts-métrages, de food trucks gastronomiques et de litres de mousse brassée à moins de 30 kilomètres. C’est aussi devenu un mot clé majeur des recherches estivales, un incontournable du référencement culturel en France.
Si tu tapes cabaret vert, tu tombes sur une institution culturelle, un aimant à foules, un monument ardennais qui fait de l’ombre à la statue de Rimbaud lui-même. Alors on va plonger dedans, dans ce cabaret vert tentaculaire, pour comprendre comment il a grandi, ce qu’il raconte et pourquoi ce festival reste l’un des plus désirés de France.

Cabaret Vert, un festival né d’une idée folle et d’un poème de Rimbaud
Impossible d’attaquer un article sur le cabaret vert sans évoquer Arthur Rimbaud. Le poète rebelle né à Charleville prête son titre à ce festival. Il ne s’agit pas d’un hasard mais d’une déclaration d’intention. Rimbaud, c’est la liberté, le feu, l’insolence, le refus du conformisme. Le festival reprend cette essence et la transpose en un événement culturel total.
Lancé en 2005 par l’association FLaP, le cabaret vert est au départ un festival artisanal, presque un laboratoire. On est loin des mastodontes qui dominent aujourd’hui le calendrier. Quelques scènes, un public modeste, une ambiance très locale. Mais un truc déjà visible pourtant : une volonté farouche d’indépendance.
Pas de sponsors envahissants.
Pas d’identité copy paste.
Pas de débauche marketing.
L’ADN du festival est clair dès le jour zéro. Faire les choses autrement. Faire les choses mieux. Et surtout, faire les choses à la mode ardennaise.
Au fil des années, l’événement se développe comme une bête sauvage qui gagne en muscles sans perdre son âme. Le festival n’a jamais renié ses origines locales. Au contraire, il en fait une force qui attire les curieux, les fidèles, les amoureux de festivals à taille humaine même quand le public dépasse les cent mille personnes.

Festival Cabaret Vert
Pourquoi le cabaret vert ne ressemble à aucun autre festival
Il serait facile de dire que le cabaret vert est un festival éclectique. C’est vrai mais c’est réducteur. Le cabaret vert est un univers. Un écosystème. Un mélange improbable de plusieurs mondes qui cohabitent miraculeusement bien.
Ici, tu peux passer d’un concert de métal explosif à un show rap calibré pour plier un stade. Tu peux danser devant un DJ international à minuit et tomber sur une conférence littéraire à quinze heures. Tu peux croquer une assiette de produits locaux avant de te faire éclabousser dans un pogo géant.
Le festival ne choisit pas entre rock, rap, électro, punk, reggae ou pop. Il dit oui à tout. Il s’est forgé une réputation de festival caméléon qui ne rentre dans aucune case. Et c’est précisément ce refus de choisir qui en fait un aimant culturel.
Ce festival permet la cohabitation de publics habituellement séparés. Le kid de 17 ans venu pour le dernier rappeur en vogue croise le quinqua fan de Nick Cave. Le couple vegan croise le type qui dévore un steak ardennais. La fille en Doc Martens croise le mec en claquettes qui a perdu son groupe d’amis mais qui s’en fout.
Le cabaret vert, c’est le festival où personne ne se juge. Tout le monde est là pour la même chose. Le plaisir pur.

Festival Cabaret Vert
Une programmation qui mélange têtes d’affiche et découvertes
Là où beaucoup de festivals jouent la sécurité comme on s’accroche à une bouée en mousse, le cabaret vert continue d’avancer en funambule au dessus du vide. Là où d’autres blindent leurs line up avec trois noms vendeurs, ici on construit une expérience. Le festivalne programme pas, il compose. Pas un catalogue, pas une playlist paresseuse, mais un récit. Et ce récit commence évidemment par les monstres internationaux qui transforment Charleville Mézières en capitale mondiale de la décibelle.
Les grosses machines internationales
Ce n’est pas rien de voir débarquer The Chemical Brothers, The Prodigy, Deftones, Queens of the Stone Age, Liam Gallagher, Manu Chao, Public Enemy ou Nick Cave and the Bad Seeds dans une ville de 46 000 habitants. Ce contraste est même l’un des super pouvoirs du cabaret vert. Les mastodontes d’habitude habitués aux stades se retrouvent ici face à une foule compacte, homogène, vibrante, où les fans historiques croisent les curieux, où l’intensité ne vient pas seulement de la scène mais de cette proximité rare entre artiste et public. Les grands noms ne sont pas jetés comme des paillettes sur l’affiche
Ils sont intégrés dans une ligne artistique où ils deviennent des pièces d’un puzzle, pas des accessoires publicitaires. Le cabaret vert ne cherche pas simplement à attirer la foule, il cherche à l’élever. Et les headliners jouent le jeu. Nick Cave transforme la plaine en cathédrale païenne, The Chemical Brothers pulvérisent l’espace en un ballet numérique, Deftones réorganisent l’oxygène autour de leurs murs de son. À Charleville Mézières, les grands noms ne défilent pas, ils performent. Nuance capitale.

Festival Cabaret Vert
Les artistes français en feu
L’autre signature du festival, c’est son flair imparable pour capter ce que la scène française a de plus puissant. Là aussi, pas de timidité. Booba a retourné la plaine comme s’il jouait à domicile. DJ Snake a généré une transe collective qui ferait rougir certains festivals électro. Orelsan, PNL, Damso, Angèle, Lomepal, Ninho, SCH, Spiritbox et tant d’autres ont fait du cabaret vert une plaque tournante où rap, pop, rock et électro dialoguent sans tension.
C’est simple : rares sont les festivals capables de faire cohabiter autant de genres sans donner l’impression d’une salade musicale mal mélangée. Ici, tout fonctionne parce que tout est cohérent. Le festival n’invite pas un artiste pour cocher une case mais pour défendre une vision : celle d’un festival qui observe son époque et la reflète. Si la musique française explose de diversité, le cabaret vert aussi.
Les pépites, la marque de fabrique
Mais là où le festival devient vraiment unique, c’est dans son rôle de défricheur. Beaucoup de festivals, en prenant de l’ampleur, se débarrassent de leur fibre de découverte. Pas lui. Chaque année, les scènes secondaires ressemblent à des pépinières sous tension, remplies d’artistes qui n’attendent que de déclencher leur mutation. Tu arrives pour une tête d’affiche, tu repars avec trois noms que tu vas suivre pendant des années.
Ce phénomène n’est pas un accident mais une conséquence directe de la philosophie du cabaret vert : offrir aux jeunes artistes un vrai espace, une vraie scène, un vrai public, et pas un créneau de dix minutes coincé entre deux changements de plateau. Le festival ne met pas en avant l’émergence comme une décoration mais comme un pilier. Ceux qui exploseront demain sont souvent passés par là. Le public le sait, les programmateurs le savent, les artistes le sentent.
En résumé
La programmation du cabaret vert fonctionne parce qu’elle repose sur un fil fragile mais parfaitement tendu : le mélange maîtrisé entre le monumental et l’intime, entre les légendes et les révélations, entre les certitudes et les paris. On ne vient pas au cabaret vert pour consommer une affiche, mais pour vivre une scène vivante, mouvante, engagée, incapable de se reposer sur ses acquis. Le cabaret vert ne joue pas la sécurité. Il joue la vérité. Et c’est précisément pour ça qu’il reste l’un des festivals les plus excitants de France.

Festival Cabaret Vert
Le cabaret vert, ce n’est pas que de la musique
Si tu imagines le cabaret vert comme un enchaînement de concerts, une sorte de playlist géante posée dans un champ, efface immédiatement cette image. Le cabaret vert n’est pas un festival monocorde. C’est une fête totale, un univers parallèle qui se déplie sur plusieurs kilomètres, un labyrinthe culturel où la musique n’est qu’un pilier parmi d’autres. On ne vient pas seulement y écouter, mais y regarder, y goûter, y sentir, y discuter, y réfléchir. C’est un festival qui s’aborde comme une ville éphémère avec ses rues, ses places, ses zones d’expression et ses recoins imprévus. Et chacun de ces espaces raconte quelque chose de l’identité profonde du cabaret vert.
Le street art, la colonne vertébrale visuelle du festival
Le street art n’est pas un décor ajouté pour faire joli. Il est constitutif du cabaret vert. Des fresques monumentales recouvrent les murs, les palissades, les façades temporaires. Les artistes urbains travaillent en direct, sous les yeux du public, transformant chaque jour du festival en un atelier à ciel ouvert. Tu entres par une allée, tu ressors par une autre, et tout a changé. Les couleurs explosent, s’étalent, se superposent. Le cabaret vert ne fait pas que programmer du street art, il le laisse respirer, vivre, évoluer. L’art urbain devient une forme de langage qui relie les scènes entre elles. Il capte l’énergie du festivalier, il renvoie une ambiance brute, un peu sauvage, un peu libre, exactement comme ce que cherche le cabaret vert depuis ses débuts.

Festival Cabaret Vert
La bande dessinée, un festival dans le festival
La BD a trouvé au cabaret vert un refuge idéal. C’est l’un des rares festivals généralistes en France où les auteurs, les éditeurs, les illustrateurs, les collectifs graphiques ont une place réelle, pas une petite table coincée près d’un food truck. Ici, ils disposent de leur propre pôle, avec rencontres, dédicaces, ateliers, expositions, performances dessinées en direct. Le public peut discuter avec les artistes, découvrir des maisons d’édition indépendantes, feuilleter des albums, assister à des créations live. C’est une respiration, un autre rythme, une autre manière d’entrer dans l’imaginaire. Le cabaret vert n’a jamais traité la BD comme une simple animation. C’est une discipline à part entière, un pilier culturel du festival, un terrain d’expression qui dialogue avec la musique et le street art.
Le cinéma, un espace pour se poser et réfléchir
Au milieu du tumulte des concerts, le cabaret vert ouvre une parenthèse lumineuse pour les courts-métrages, les films indépendants, les documentaires et les créations visuelles. C’est un espace à part, pensé pour faire redescendre la pression, se reposer dans la pénombre et laisser les images remplacer les riffs et les basses. On s’y installe quelques minutes ou une heure entière, on découvre des réalisateurs émergents, des projets engagés, des prises de parole différentes. Le cinéma apporte une profondeur narrative au festival. Il permet de voir autre chose, de s’arrêter, de laisser retomber la poussière avant de replonger dans le chaos des concerts. Le cabaret vert ne veut pas seulement divertir. Il veut inspirer. Faire réfléchir. Et le cinéma est une porte royale vers cette dimension.

Festival Cabaret Vert 2026
Les associations, le village citoyen du cabaret vert
Au delà de la fête, le cabaret vert assume une dimension engagée. On y trouve un village associatif complet où se côtoient ONG, initiatives locales, projets solidaires, structures culturelles, collectifs écologistes, actions de prévention, stands éducatifs ou militants. Rien à voir avec les petits modules “bonne conscience” qu’on voit parfois ailleurs. Ici, les associations forment un espace structuré, visible et intégré au parcours du festival. Le public y circule naturellement, discute, découvre, échange, s’informe. C’est un rappel précieux : le cabaret vert n’est pas une bulle hors du monde, mais un festival qui connaît son époque et qui propose des pistes de réflexion concrètes. La fête n’empêche pas la conscience, et la conscience n’empêche jamais la fête.
La gastronomie, l’un des marqueurs les plus forts du cabaret vert
La nourriture est un enjeu majeur dans n’importe quel festival. Trop souvent, elle est sacrifiée sur l’autel de la facilité ou du profit rapide. Mais pas ici. Le cabaret vert a fait de la gastronomie un élément central de son identité. Pas de burgers congelés, pas de sandwiches anonymes vendus comme des trophées à prix d’or, pas de “je mange pour survivre”. On est dans les Ardennes, une région avec un terroir puissant, et le festival l’assume.
Résultat : des stands locaux, des produits frais, des circuits courts, des assiettes généreuses, des plats vraiment cuisinés. C’est simple : tu manges bien. Vraiment bien. Et ça change l’expérience. Ça donne un rythme différent à la journée, ça crée des instants de pause, de partage, de conversation. La bouffe ici n’est pas un service, c’est une culture.
La bière artisanale, l’or liquide des Ardennes
On ne peut pas parler du cabaret vert sans évoquer la bière. Les brasseries locales y sont reines et c’est un choix qui colle parfaitement à l’âme du festival. Pas de pintes fades sorties de cuves industrielles. Ici, on boit du goût, de la personnalité, de l’identité brassicole. Les Ardennes ont une longue tradition de bière artisanale et le cabaret vert l’a intégrée dès ses débuts. C’est l’un des charmes du festival : boire une mousse brassée à quelques kilomètres, croiser les brasseurs, sentir la région dans ton verre. La bière n’est pas là pour abrutir la foule mais pour célébrer un savoir faire régional. C’est un artisanat, pas un carburant. Et ça change tout.

Festival Cabaret Vert
Une philosophie écologique qui ne sonne pas comme du marketing
Il y a deux manières de parler d’écologie dans un festival. La première, c’est l’emballage : un discours propret, des bannières vertes, deux gobelets consignés et un hashtag bien senti. La seconde, beaucoup plus rare, c’est la cohérence. Le cabaret vert appartient à cette seconde catégorie. Il n’a pas attendu que l’écologie devienne un argument de vente ou un réflexe de communication pour s’y mettre. Il l’a intégrée dès le départ, comme un pilier, un squelette, un moteur. Ici, l’écologie n’est pas un vernis. C’est un ADN.
D’abord, il y a la sélection des produits. Le cabaret vert a toujours privilégié les circuits courts, les producteurs locaux, les assiettes qui ont un sens. Ce n’est pas une coquetterie, c’est un acte fondateur. La nourriture raconte le territoire, la bière raconte les Ardennes, les stands racontent le savoir faire local. Rien n’est anonyme. Tu manges un plat qui a parcouru moins de route que toi. Et ça change profondément la relation entre festival, public et environnement. On ne consomme pas ici comme ailleurs, on participe à une économie circulaire.
Ensuite, la gestion des déchets. Dans beaucoup d’événements, le tri est une suggestion. Au cabaret vert, c’est une architecture. Le tri fait partie de la circulation. Les points de collecte sont visibles, logiques, intégrés au parcours du festival. Les bénévoles participent, guident, expliquent. Les festivaliers jouent le jeu parce que tout est simple, intuitif, naturel. Le résultat n’est pas un affichage mais un bilan. Moins de déchets, plus de recyclage, une réduction réelle de l’impact environnemental.

La réduction des plastiques est une autre constante. Avant que le plastique devienne l’ennemi public numéro un, le cabaret vert avait déjà réduit sa présence sur le site. Gobelets consignés, matériaux réutilisables, mobilier recyclé, absence de gadgets promotionnels inutiles. Là encore, rien de spectaculaire, rien de bruyant, mais une sobriété assumée qui fait du bien à voir. Le mobilier lui même raconte une histoire. Beaucoup d’installations sont conçues à partir d’éléments récupérés, réutilisés, transformés. Le festival ressemble parfois à un atelier géant où la créativité rencontre le pragmatisme.
L’économie locale est le troisième pilier invisible mais fondamental. En travaillant avec les commerces, les artisans, les brasseries, les producteurs, le cabaret vert crée un écosystème où l’argent injecté circule dans le territoire plutôt que d’alimenter des multinationales. Le festival n’est pas une bulle isolée mais un moteur économique pour Charleville Mézières et les Ardennes. C’est aussi ça, l’écologie : faire vivre une région plutôt que l’épuiser.
Enfin, il y a la sensibilisation. Mais attention : pas des discours interminables ou des leçons culpabilisantes. Pas de posture moralisatrice. Ici, la sensibilisation passe par la pratique. Par l’exemple. Par les choix concrets. Le festival montre plutôt qu’il n’explique. Résultat : le public suit. Parce que tout semble logique. Parce que l’écologie n’est jamais une punition mais une manière plus intelligente de faire les choses. Le cabaret vert n’oppose pas plaisir et engagement. Il prouve que les deux peuvent coexister naturellement, sans friction.
C’est là que réside la différence. Le cabaret vert ne s’habille pas en vert parce que ça fait bien sur l’affiche. Il pense vert, il respire vert, il fonctionne vert. La démarche écologique n’est pas décorative. Elle est structurelle, organique, intégrée à chaque niveau de l’organisation. Ce n’est pas un gimmick, ni un argument pour séduire une génération plus consciente. C’est la base du projet, l’un de ses fondements les plus solides.
Le cabaret vert assume son engagement sans jamais écraser l’ambiance. On n’est pas dans un séminaire, ni dans un festival hygiéniste. On est dans un événement vivant, festif, libre, où l’écologie n’enlève rien à la fête, bien au contraire. Elle lui donne un sens supplémentaire. Elle en fait une expérience complète, plus durable, plus intelligente, plus moderne. Une cohérence qui respire, qui se voit, qui se vit.
En somme, le cabaret vert a réussi ce que beaucoup tentent encore : unir plaisir et responsabilité, fête et conscience, joie et lucidité. Pas de leçon. Pas de discours. Juste une manière de faire qui sonne juste.

Festival Cabaret Vert
Une scénographie et un parcours qui créent un voyage
Lorsque tu rentres dans le cabaret vert, tu ne te contentes pas d’assister à des concerts.
Tu explores un territoire imaginaire.
Il y a les grandes scènes, où se jouent les headliners, avec une énergie capable de faire trembler l’herbe.
Il y a les scènes secondaires, plus intimes, parfaites pour les découvertes.
Il y a les espaces chill, les zones nocturnes chargées en basses, les food courts qui ressemblent à un marché viking, les allées couvertes de street art, les zones assises pour souffler, les coins à bières artisanales pour discuter.
Le cabaret vert est un labyrinthe.
Un terrain de jeu.
Un parc d’attractions musical.
Le public du cabaret vert, un mélange fascinant
Les festivals créent des villages éphémères.
Le cabaret vert, lui, crée une ville.
Une ville où les barrières tombent, où les genres se mélangent, où les classes sociales s’évaporent.
Tu verras :
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des familles,
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des boomers en t-shirt des Stones,
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des ados surexcités,
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des métalleux,
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des fans de rap,
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des étudiants belges venus juste pour picoler,
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des touristes anglais perdus,
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des locaux qui connaissent le festival comme leur poche,
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des puristes venus pour une seule tête d’affiche,
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des rêveurs, des artistes, des fêtards, des insomniaques.
Le cabaret vert, c’est l’un des rares festivals où tu peux croiser un mec venu pour un DJ mondial à côté d’une mamie qui adore la BD.
L’impact du cabaret vert sur Charleville Mézières et sur les Ardennes
Le cabaret vert a été un catalyseur économique et culturel.
Pendant longtemps, Charleville Mézières était une ville industrielle en perte de vitesse.
Le festival a tout changé.
Hôtels pleins, commerces boostés, visibilité internationale, attractivité culturelle, projets locaux qui émergent.
Le cabaret vert a transformé l’image de la ville.
Il a donné aux Ardennes un rôle dans la carte culturelle française.
Ce n’est pas seulement une fête.
C’est un moteur.

Le cabaret vert d’aujourd’hui et de demain
Chaque année, le festival se réinvente. Les programmations s’amplifient, les infrastructures évoluent, les ambitions grandissent.
Les éditions récentes ont attiré entre 120 000 et 130 000 festivaliers. Une affluence massive mais maîtrisée. Le cabaret vert ne veut pas devenir une usine.
Il veut rester un territoire culturel libre.
L’édition 2026 continue dans cette logique. Des grands noms, des découvertes, un équilibre parfait, une expérience complète.
Le cabaret vert continue de prouver qu’il est l’un des festivals les plus importants de France.

Festival Cabaret Vert
Conclusion, ou pourquoi le cabaret vert est un miracle moderne
Le cabaret vert n’est pas un festival. C’est une démonstration. La preuve qu’un événement peut grandir sans devenir une machine froide. La preuve qu’on peut mélanger les genres sans perdre personne.
La preuve qu’un festival peut être écologique sans être chiant. La preuve qu’on peut attirer des têtes d’affiche internationales et garder une âme locale.
Le cabaret vert est une utopie qui fonctionne. Un mélange explosif de musique, de culture, d’art, de rire, de bière, d’engagement et de lumière. Un monde parallèle qui s’ouvre quatre jours par an et qui reste ensuite dans la tête pendant des mois.
Si tu veux comprendre la France culturelle contemporaine, tu vas au cabaret vert. Si tu veux comprendre ce que doit être un festival moderne, tu vas au cabaret vert. Si tu veux vivre un choc musical, social et humain, tu vas au cabaret vert.Et si tu veux savoir pourquoi ce nom s’impose partout sur Google, tu n’as qu’à regarder tout ce que représente cette grande fête ardennaise.
Le cabaret vert est devenu incontournable. Presque mythologique. Une tempête verte qui arrive chaque été pour remettre de l’ordre dans la vie.
Infos Pratiques Cabaret Vert
- Lieu : Charleville Mézières, Ardennes
- Dates : fin août (4 jours)
- Scènes : plusieurs scènes principales + espaces BD, cinéma, art
- Camping : oui, camping officiel dédié
- Accès : train, navettes, parkings, vélo
- Ambiance : familiale le jour, explosive la nuit
- Food : produits locaux, cuisine artisanale, options vegan
- Boissons : bières ardennaises, bars multiples, zones chill
- Engagement : recyclage, circuits courts, démarche écolo exemplaire
FAQ : LE CABARET VERT
Q1. Qu’est ce que le Cabaret Vert ?
Le cabaret vert est un festival de musique et de culture qui se déroule chaque fin août à Charleville Mézières. Il mélange concerts, street art, bande dessinée, cinéma, gastronomie locale et engagement écologique. L’événement est devenu l’un des festivals majeurs en France grâce à son identité forte et son ambiance unique.
Q2. Où se déroule le Cabaret Vert ?
Le cabaret vert a lieu à Charleville Mézières, dans le département des Ardennes. Le festival s’installe dans une large zone en plein air, proche du centre ville, ce qui permet un accès facile en train, voiture, bus ou navettes.
Q3. Quelle est la date du Cabaret Vert ?
Le cabaret vert se déroule traditionnellement à la fin du mois d’août. Les dates précises changent chaque année, mais le festival conserve toujours un format de plusieurs jours avec une programmation étalée entre après midi et pleine nuit.
Q4. Quel type de musique trouve t on au Cabaret Vert ?
Le cabaret vert propose une programmation éclectique qui mélange rock, rap, électro, métal, reggae, pop, punk et découvertes indie. Le festival revendique une ouverture totale qui attire un public large et varié, sans jamais se limiter à un seul genre.
Q5. Le Cabaret Vert est il un festival écologique ?
Oui. Le cabaret vert est reconnu pour son engagement écologique. Tri des déchets, réduction du plastique, circuits courts, alimentation locale, mobilier recyclé et sensibilisation du public font partie de son fonctionnement depuis des années. Il est considéré comme l’un des événements les plus responsables en France.
Q6. Peut on camper au Cabaret Vert ?
Oui. Le cabaret vert propose un camping officiel pour accueillir les festivaliers pendant toute la durée de l’événement. L’espace camping est aménagé pour offrir un bon niveau de confort et permet de rester sur place sans quitter l’ambiance du festival.
Q7. Comment accéder au Cabaret Vert ?
Le cabaret vert est accessible en train via la gare de Charleville Mézières. Des navettes relient la gare au site du festival. Il est également possible de venir en voiture, à vélo ou en covoiturage, avec plusieurs zones de stationnement prévues autour de la ville pendant l’événement.
Q8. Quel type de public fréquente le Cabaret Vert ?
Le public du cabaret vert est très varié : jeunes, familles, amateurs de rock, fans de rap, passionnés d’électro, touristes, locaux, étudiants belges et visiteurs étrangers. Cette diversité est l’une des particularités du festival et contribue à son ambiance conviviale.
Q9. Que peut on manger au Cabaret Vert ?
La restauration du cabaret vert est axée sur les produits locaux et la cuisine artisanale. On y trouve des spécialités ardennaises, des options végétariennes ou vegan, des desserts et des plats faits maison. L’alimentation fait pleinement partie de l’identité du festival.
Q10. Peut on visiter le Cabaret Vert en famille ?
Oui. Le cabaret vert est un festival sécurisé et bien organisé. Les premiers concerts de la journée conviennent parfaitement aux familles, et de nombreux espaces permettent de se reposer, manger ou circuler facilement avec des enfants.
Q11. Quelles activités trouve t on en dehors de la musique au Cabaret Vert ?
Le cabaret vert propose aussi du street art, un espace BD avec auteurs et éditeurs, des projections de courts métrages, des performances artistiques, des stands associatifs et des animations culturelles. C’est un événement multidisciplinaire.
Q12. Pourquoi le Cabaret Vert est il si populaire ?
Le cabaret vert est apprécié pour son ambiance détendue, son ADN indépendant, sa programmation variée, ses prix accessibles et son engagement écologique. C’est un festival complet, authentique et profondément humain, ce qui lui vaut une forte fidélité du public.
Q13. Quels artistes passent au Cabaret Vert ?
Chaque édition présente un mélange de têtes d’affiche nationales ou internationales et d’artistes émergents. La programmation change chaque année, mais elle reflète toujours la diversité musicale qui fait la réputation du cabaret vert.
Q14. Combien de personnes assistent au Cabaret Vert ?
Le cabaret vert attire chaque année plus de cent mille personnes. Le nombre exact dépend des éditions, mais l’événement figure parmi les festivals les plus fréquentés de France.
Q15. Le Cabaret Vert est il adapté aux personnes à mobilité réduite ?
Oui. Le site du cabaret vert met en place des dispositifs d’accueil spécifiques, des zones réservées et des accès adaptés pour permettre aux personnes à mobilité réduite de profiter du festival dans de bonnes conditions.





